Même la peur ne leur donne pas ne leur donne plus des ailes

 

 

Les plus effroyables humains jamais rencontrés :

 

     « Le principe politique est le début de tous les abus » - Lao Tseu.

      Les plus grands des voleurs, c'est les banquiers et les garagistes, tout le monde sait ça. Mais bien pires que les banquiers et les garagistes, en termes de parasites parfois brutaux, il y a les politiques. 

     C'est un peu provoc. C'est un peu de l'humour au second degré - peut-être.

 

 

Changer le monde, tout un programmeChanger le monde, tout un programme :

 

     Sauver la planète, sauver les humains, sauver les bébés hérissons au bord des routes, sauver les sauveurs, d'accord d'accord, changer le monde : mais pourquoi faire ?

     Les politiques se font passer pour les kapos des banquiers et des garagistes, mais en fait ils ne servent le plus souvent qu'eux-mêmes.

     Tous ceux que j'ai rencontré et qui se revendiquaient de la politique, dès l'adolescence et de l'extrême gauche à l'extrême droite, étaient les plus effroyables humains jamais rencontrés.

     Ils ne pensaient strictement qu'à écrabouiller les autres pour leur grimper directement dessus. Bien pire que le banquier, le garagiste ou même que l'esclave moderne salarié on dit aussi. Cela dit, tous ces braves gens s'entendent bien, se reconnaissent et s'estiment énormément entre eux. Ça se rejoint.

    

Changer le monde, tout un programme

     C'est comme ça.

     Il y en a, ils ne rigolent pas - selon l'expression.

 

     Cela dit, tu me diras que l'humain est aussi politique par essence - et pas qu'un ascète un shaman (*) dans la forêt.

     C'est comme ça.

 

les plus effroyables humains jamais rencontrés

 

Elle parle comme ça Thérèse MAY

 

     Elle parle comme ça Thérèse MAY ... peut-être parce qu'en fait, les justiciers style Indiana Jones et son fouet, et les serpents politiques, en fait donc, ça se rejoint absolument, c'est les mêmes sectes du « Tous ensemble, tous ensemble, tous indispensables ! » ?

 

     IDK.

     I don't know

 

     Je ne sais pas, in french

     Idk, in english

 

  

 

 

 

Même la peur ne leur donne pas ne leur donne plus

 

     Même la peur ne leur donne pas ne leur donne plus des ailes.

     Ce n'est pas forcément que la peur manque dans notre quotidien. Et rien qu'à se regarder entre quatre yeux à l'envers du miroir, et les autres passants qui passent : peut-être qu'il y a de quoi avoir peur.

     Mais pour ce qui est de voler l'inspiration ou bien comme un coucou, cela semble plus difficile à constater. 

 

 

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Miroir à Poser Double Face Modèle aléatoire Tri - selon Pixabay

 

 

     C'est vrai : il n'y a pas que des loups dans le rétroviseur. 

 

     A travers le miroir - on se demande - parfois : si je suis si on si nous sommes si différents ? 

     C'est comme un manque d'écho, différence.

 

     Il n'y a qu'à voir comment, ici, tout est pavé de bonnes intentions, et pas seulement pour sauver les bébés hérisson au coin des routes, ou pour sauver la planète et sauver les sauveurs en plus.

     A priori je ne cherche pas les embrouilles, mais, justement : vouloir sauver les bébés hérissons, sauver la planète, sauver le monde, sauver les sauveurs, et tutti quanti, dans la proportion ça cache quelque chose.

     Je ne peux pas m'empêcher de penser à une arnaque à un enfer à une « sacrée embrouille ».  

 

 

     Il n'y a pas d'écho. Avec quelques autres, il y a il y avait un écho, mais c'est tellement rare par ici (et sinon j'aurais d'ailleurs un doute) : dans la proportion, il y a quelque chose de tout à fait étonnant. 

     Il n'y a pas d'écho.Tellement tout l'espace semble comme remplis de bruit et de fureur, de tous ces gens qui veulent sauver les bébés hérissons, sauver la planète, sauver le monde, sauver les sauveurs, et tutti quanti, ça cache quelque chose.

 

clédesol - La peur donne des ailes

 

La peur donne des ailes – « Astérix » de Goscinny 

 

 

     « La peur donne des ailes » : « Sous l'effet de la peur, la décharge d'adrénaline décuple les forces et permet de courir très vite pour s'enfuir, aussi vite que si on avait des ailes. La sagesse populaire en a donc tiré un proverbe : « la peur donne des ailes »». (*)

 

     Je me fiche de cette société là, mais j'avoue que parfois elle me fait un peu peur.

     Parfois j'ai comme l'impression d'être dans une espèce d'élevage d'humains pour dire à qui on aurait - comme qui dirait - brisé les ailes. 

 

     Je suis je finirais pareil ?

 

clédesol - La peur donne des ailes 2

 

« Astérix et les Normands » - Goscinny

 

     La peur ne leur donne pas ne leur donne plus des ailes, à la plupart, les hommes ainsi que les femmes.

     Ils ont un instinct grégaire et une telle confiance dans le « Tous ensemble, tous ensemble ! », et les solutions sans panache et surtout comme monstrueuses qui s'y rattachent.

 

     Ils ne prennent ils n'assument ils ne s'assument jamais même pour le fait d'avoir besoin de manger ou de dormir ou la beauté de leur langue maternelle.      

     Dans la proportion il y a quelque chose d'étonnant, de significativement comme un signal d'alarme comme une arnaque ou une « sacrée embrouille », ça cache quelque chose.

 

     Je ne veux pas finir comme eux, et les ailes brisées, pour parler de tous ceux dont la peur ne provoque plus rien que la peur, des hommes comme des femmes.

     Finir par ne plus parler que comme tous ces gens, qui parlent tout le temps de vouloir sauver les bébés hérissons, sauver la planète, sauver le monde, sauver les sauveurs, et tutti quanti : ça cache quelque chose.

 

     Oh Man : il y a cette antique « tuile à Loups » judéo-romaine qu'il faut bien écouter et qui parle de du froid qui change le comportement des loups : « parfois il fait si froid que les loups en viennent à attaquer les foyers humains. Sur certains toits des anciennes maisons, il y a ce qu’on appelle des « tuiles à loups ». Ce sont des tuiles spéciales qui émettent alors un sifflement, quand le vent devient si terrible, et qui préviennent de ce danger spécial, quand il fait si froid que les loups en viennent à attaquer l’homme jusque dans ses foyers » (lien).

     Car ainsi parle aussi « la tuile à loups judéo-romaine » : ici et des deux côtés du miroir, il y aurait des gens qui se prennent littéralement pour des loups, qui jouissent en particulier des images d'humains suppliciés.   

 

     En effet, dans les antiques Cirques, on ne parlait pas spécialement de sauver les sauveurs, mais à l'envers du miroir, d'esclaves et de gladiateurs suppliciés spectaculairement. Sur la scène des Cirques d'aujourd'hui, il y a des gens burlesques qui parlent de sauver le monde, et demain il y aura de véritables clones modifiés génétiquement, qui parleront sérieusement de « la religion de la tolérance sans limites ».

     Dans tous les cas, ce sont c'était et ce seront des gens enfoirés et abimés, qui se moquent d'autres gens enfoirés et abimés. 

 

     Au fait : et moi, est-ce que la peur me donne des ailes ?

     Ça, c'est une bonne question.

 

                                                                           Odal GOLD

 

 

 

 

 



03/01/2022
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