Malbouffe Malmédicaments Malmusique et MalSexe

 

 

Hypothèse :

 

     Toutes ces images de femmes dénudées, partout sur les abribus, près des écoles, du boulot, partout, c’est super-joli comme ça, c’est super-agréable à regarder, mais tout le monde le sait c’est que du Bluff, de la frime du Bling Bling. Il me semble bien pourtant qu’elles ne sont pas réelles et pourtant omniprésentes, que ces présences ne sont pas comme on croit.

     Je ne fais pas de la morale.

     Hypothèse.

  

    Toutes ces images de femmes dénudées, partout sur les abribus, près des écoles, du boulot, partout, ça n’a rien à voir avec le simple business du prêt à porter et des parfums et des lingeries féminines, parce que pourquoi : plutôt pas des voitures des télévisions, des ordinateurs de la bouffe ou des vacances. Ben non, toujours des lingeries féminines, façon « syntonisation » des « habitants » de par ici et par là.

    Toutes ces images sont peut-être comme un substitut du pauvre, « dont le pouvoir d'achat et de séduction le réduit à ne pouvoir plus être que le spectateur de la consommation »

  

    C’est la vache sacrée de ce beau pays (des veaux) qui me l’a confié hier soir : « C’est pour mieux nous émasculer, nous faire prendre de la propagande pour de la réalité, et finir dans l'abattoir - quand nos ainés n'y seront plus - sans même la mémoire nécessaire au Bardo Thödol ».

 

 

 

C’est la vache sacrée de ce beau pays (des veaux)

  

    Je ne suis pas Baby Alone in Occident, et je ne me prends pas plus que ça au sérieux : mais la pornographie addictive le sadomasochisme la sodomie et même le libertinage ne sont peut-être pas qu'un jeu anodin pour tous (peut-être pour certains, à qui cela correspond ?). Ils sont peut-être utilisés aussi pour faire tomber les anges les dieux et les hommes parfois héroïques parmi nous : pour leur faire croire que pris littéralement, le « Rien n'est vrai, tout est permis » (attribué à Hassan-i-Sabbah et à « La Société des Assassins) serait la seule manière de voir.

     Et qu'il n'y aurait pas comme des instincts aussi de Samadhi, complètement différents de ce saut de paradigmes.

 

      « La sidération est un état de stupeur émotive dans lequel le sujet, figé, inerte, donne l’impression d’une perte de connaissance ou réalise un aspect catatonique par son importante rigidité, voire pseudoparkinsonien du fait des tremblements associés.

        La sidération est un phénomène psychologique qui a toujours existé. Elle agit comme un arrêt du temps qui fige la personne dans une blessure psychologique traumatique, au point que les émotions semblent pratiquement absentes. »

                                                                       ©Anne-Laure Buffet

 

     Pour briser la mémoire, l’amour et l’estime qu’ils pourraient avoir d’eux-mêmes et des autres selon eux-mêmes. Pour percer leur cuir épais. Pour leur voler les pouvoirs de leur part divine.

     Pour que les vraiment vulgaires puissent enfin profiter de leur propre « Paradis » (le Paradis, c’est l’enfer des autres), de leur propre « Idéal » (l’Idéal des uns, c’est le Cauchemar des autres), de leurs propres instincts bourgeois (cochon) ou prolétaire (fourmi) ou pas mieux ou même vraiment bien pire.

   

    Il parait que pour être objectif il faut être un tiers négatif et deux tiers positif, un peu comme la respiration.

     Hypothèse, certes, balancée comme ça en vrac. Il faut que ça respire.

  

    C’est la vache sacrée de ce beau pays (des veaux) qui s’est également étonné ce matin :                    

     « C’est vraiment incroyable, comment ils s’y entendent nos collègues occidentaux, pour les manipuler et nous les balancer ensuite dessus comme de vrais missiles téléguidés, « des qui » n'ont pas des lumières à tous les étages : de pauvres diables de vrais diables ainsi fabriqués chauffés et devenus de vrais armes vivantes tournées contre nous ! Ce qu'ils nous propulsent dessus est encore plus sophistiqué et vicieux et implacable, parfois, que les adeptes fanatiques de « La Société des Assassins de Hassan-i-Sabbah », qui sont pourtant encore la référence.

     Pourvu que nous ne finissions pas nous-mêmes comme des missiles ! »

 

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   Tout cela existe depuis la nuit des temps, comme on dit, et les abattoirs, et les armes vivantes téléguidées. Mais ce coup d’œil de la vache sacrée de ce beau pays (des veaux) m’a d’un coup ouvert et fait dessiller mes propres yeux sur l’instant d’éternité de ce Présent si Grec et si Normal.

    

    « Comme deux oiseaux d’or penchés sur l’arbre du Soi-Même,

      comme deux amis intimes, l’Ego et le Soi se répondent dans le même corps.

      Le premier mange les fruits doux et amers de l’arbre de la vie,

      le second l’observe dans le détachement »

                                                                                          Mundaka Upanishad

 

 

 

 

Survivre

  

     Ici, les abattoirs et les armes vivantes sont fabriqués et organisés comme on gère et comme on produit dans toutes les autres exploitations d'élevage intensif ou de type industriel occidental. Les Workers et les Managers, avec leurs programmations induites pour reproduire le système, sortent ainsi des chaines de montage ultramodernes imprimantes en 3D, déjà tous usinés, calibrés et formatés. Ce ne sont pas des Sentimentaux.

 

     Ici, les gens, ils sont pour la plupart privés de lumière toute la journée (dans leurs « bureaux » et leurs ateliers). Ils sont gavés aux OGM, abreuvés d'émissions musicales très affligeantes style « The Voice », et on veut les nourrir en plus à l'entonnoir, avec des émissions de télé-réalités très destructrices (à défaut d'être distrayantes), et des leaders d'opinion style BHL, ça résume bien l'élevage en batterie.. Ici, les gens, ils en redemandent.

  

    Le sexe ici en Occident, ça rejoint la Malbouffe la Malmusique la Malculture… le Malsexe. Ici ce sont les plus gros les plus miséreux, c’est difficile à comprendre tout de suite. On dirait que ceux qui s’adonnent à la malbouffe comme à la Malbaise soient tout autant des misérables et des gueux. C’est difficile à comprendre tout de suite. On dirait que par endroits, et dès qu’on gratte un peu le clinquant le bling-bling des catins façon show-bizness : on dirait qu’il n’y a surtout que ça en Occident, que de la malbouffe, des malmédicaments, de la malmusique, de la malculture et du malsexe. Not easy, ici, Ombré, ne serait-ce que de survivre de l’âme et du corps.

 

 

 

 

                                              Odal GOLD

 

                                                                          www.odalgold.com

 

 

     

 



30/05/2019
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