Le Joueur de flûte de Hamelin

 

Le Joueur de flûte de Hamelin

 

Un article sur Wikipédia :

 

    « Le Joueur de flûte de Hamelin est une légende allemande, transcrite notamment par les frères Grimm. Elle évoque le désastre de la ville de Hamelin en Allemagne, censé être intervenu le 26 juin 1284.En cette année 1284 serait venu dans la ville un dératiseur. Les gens de Hamelin lui promirent une prime pour les débarrasser des rats qui infestaient la ville. L'homme prit sa flûte et attira, par sa musique, les rats qui le suivirent jusqu'à la rivière Weser qui arrose la ville, où ils se noyèrent. Bien que la ville fût ainsi libérée des rongeurs, les habitants revinrent sur leur promesse et refusèrent de payer le joueur de flûte. Il quitta la ville, mais revint quelques semaines plus tard. Lorsque les habitants se rendirent à la messe, il joua de nouveau de sa flûte, attirant cette fois les enfants de Hamelin. Cent garçons et filles le suivirent hors de la ville jusqu'à une grotte qui se referma derrière eux. Selon certaines versions, seuls deux enfants échappèrent à la mort. »

 

Ombres et Lumières du Moyen Âge :

  

    « Le mythe (du joueur de flûte de Hamelin) voit dans l’art (et particulièrement la musique) un "charme" oeuvrant dans le domaine de l’invisible et du danger. L'échange d'un "charme magique" contre de l'argent exprime un contrat donnant un statut social à "l'artiste" et créant un trait d'union, socialement reconnu, entre le monde "visible" (le monde de la raison, du calcul avantages/coûts...) et le monde "de l'invisible". En ne respectant pas le contrat convenu les "notables" renient le statut social octroyé, renvoyant l'invisible à l'insignifiant. C'est négliger le pouvoir du "magique" dont la "réalité" dépasse celle de l'argent puisque les payeurs se voient ruinés de leurs biens les plus chers. »

 

 

     Yes.

 

     Moi aussi j'aime l'argent. Mais la seule pression de l’argent me rend fou, désespéré et éthéré. Elle me brise les pieds et l’équilibre. Profiter et jouir de l’argent – et ne pas seulement le subir – serait une solution !?

     Mais derrière l’argent il y a les gens, leurs ambitions, leurs centres d’intérêt, la culture qui les habillent, les psychoses et idéologies collectives qui les remplissent – l’inconscient collectif.

     Mais derrière l’argent, qu’est-ce qu’il y a ?

  

    

Bernard Werber : observer sa réalité

 

     (Dixit un autre admirateur de Bernard Werber : « J'ai adoré le moment où il dit qu'il faut choisir entre la vie de rat ou celle de la fourmi... ou quand il dit qu'il faut faire un pas de côté mais qu'il y a toujours un chien pour vous mordre le mollet et vous dire tu fais quoi là reviens et fais comme tout le monde... très bonne vidéo très intéressant j'adore ce genre de vidéo ça te permet de mettre des mots sur des choses que tu sais au fond de toi. »)  

  

 

 

    C’est fait pour que les rats envahissent le monde ?

 

     C’est fait pour que « les grosses souris des clubs Mickey et les grenouilles couronnées des contes de fée envahissent le monde.

     « Tout, tu vas tout faire pour nous les gros rats blancs Mickey Mouse, tu vas même travailler ! Nous allons même finir par te faire croire que la misère qui sera tienne peut se combler avec beaucoup de ton travail et avec un peu de notre argent »

 

     S’il me fallait croire seulement à l'espèce façon Darwin : ce serait déjà croire à ma préférence pour l'humain.

     S’il me fallait vraiment croire au « Spirit » : ce serait peut-être rêver de décimer et dégager les ombres des autres souris géantes de Mickey-Mouse-Ville, mais pour qui, et pour quoi ? Mais où l'harmonie ?

     Mais qui peut vraiment parler au nom du « Spirit » ?

     Et je crois bien un peu aux deux. Comment faire encore ?

 

     Je dois apprendre à ne pas « trop » parler, et à écouter les autres. Il ne serait que temps ?

     Certaine aurait voulu que j’ai plus d’attention pour elle – mais j’étais perdu et l’esprit brouillé par qui par quoi ? Demain c’est reparti pour les Beaufs monotones du Job. J’écoute du jazz et j’ai le Blues.

     Dans les yeux des femmes, et même « des de » Canard-Ville et autres sociétés « dysneylandisées », il y a une part de moi que j’ai laissé un jour. C’était certainement un placement intéressant. Derrière leur regard, elles sont bien plus vulnérables.

 

   « L’existence du monde, c’est la danse extatique de Shiva qui innombrablement multiplie aux regards le corps de Dieu ; la Danse laisse cette blanche existence exactement où et comment elle était, est à jamais et sera à jamais ; son seul objet absolu est la joie de danser. »

                                                      (La Vie divine - de Shri Aurobindo)

 

 

 

     Il ne faut surtout pas les déranger

  

      L’éducation nationale et le travail font que je m’habitue à un asservissement mou – réflexe de baisser la tête facilement et tout aussi facilement obéir à la hiérarchie sociale… courber l’échine comme si cela était normal. Mais moi je veux toujours la révolution écarlate façon Kali la Noire, et trouver le flingue la lame japonaise l'harmonie « Mozartienne » juste au bon moment.

     L'Occident et Hollywood font que l'on finit par trouver normal le monde de Disneyland.       

   

     Dans ce monde à l’envers de Disneyland, on découvre un chat nommé Patibulaire (en plus !) qui est poursuivi par la souris-chérif du Disney-Land-Monstrueux. La souris montrueuse de Disneyland protège le coffre plein d’or, de pièces de monnaies de collection et porte-bonheur c’est sûr, de toiles d’araignées, de rats et d’autres souris Mickey monstrueuses de Picsou de bourgeois chafouins et rats.

     Cela fait rire les enfants, après on se demande...

 

Cockeye’s Song (Ennio Morricone) - Once Upon a Time In America (Sergio Leone) :

 

 

    L’enfer brille, comme en Chine, en Corée du Sud et comme au Japon, mais ici c’est plus subtil. C’est magnifique en touriste ou vu de l’extérieur, mais comme les Coréens du Sud qui appellent eux-mêmes leur propre pays « L’Enfer » : l’enfer vient simplement d’eux-mêmes, de leur excès de docilité et de conformisme, de leur excès de domestication… car en fait ils en redemandent (des rats), et leur paradis, c’est ici.    

     « Conséquence du brainwashing et des mégalopoles ...

     ... une mutation spontanée de l'homo sapiens est née au cours des XIX et XXème siècle dans les grandes mégalopoles terrestres, par adaptation de l'A.D.N à ce nouveau milieu certainement.

     Les mutants, passés inaperçus initialement, ont proliféré à un rythme foudroyant et se sont différenciés des êtres humains de plus en plus, et ce à un tel point que ceux-ci sont actuellement menacés d'être évincés de leur planète par l'invasion de cette espèce nouvelle : Le serf-veau et son environnement »

                                                     >> http://www.sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_les_serf-veaux.htm

  

    Pour ce qui est des Bobos de Paname, pas beaucoup mieux en fait : il parait même toujours aux dernières nouvelles – rien de changé depuis 2000 ans ? – que l’homme est au centre des préoccupations du Monde, que les complots n’existent pas, que l’âme n’existe pas, ou que pour les humains, et que les extraterrestres n’existent pas.

     Tous ces gens-là : il ne faut surtout pas les déranger. Cela ne sert à rien de discuter.

 

     Même pas comme « Le Joueur de flûte de Hamelin ».

  

 

 

                                              Odal GOLD

 

                                                                          www.odalgold.com

 

 

    

 

 

 

 



25/06/2019
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